vendredi 15 août 2008

Pour continuer avec les animaux...

...nous sommes allés au Zoo de Granby. Mon dieu, la dernière fois que j'y était allée, je devais avoir autour de 8 ans ! Pour moi qui est gaga des animaux, c'était une formidable journée. D'autant plus que, généralement, les animaux semblaient heureux et ne manquaient pas d'espace. Voici qqs clichés à croquer des petites bêtes rencontrée au cours de notre journée.


Des chèvres... c'est cool des chèvres. Que voulez-vous, le rat des villes en moi voit pas ça souvent. ;-)

Un loris glouton


Un autre loris glouton


Macaque japonnais, quel regard !


Macaque japonnais prise 2




Skippy et leurs mis émeus


Devinez ?


Lama


Singe


Autre singe


Beau "chaton"... bien endormi


Cheval en pyjama


Oliphants


Flamand rose



Encore un cheval en pyjama... au milieu de l'après-midi, ça s'peut-tu !


Singe mandrill


Singe mandrill en pleine séance de dépuçage


Gorille


Belle face d'hippo

Un autre gros minet endormi


Wallaby et son ami paon


Lémur craquant


Au retour, on a aperçu, de loin, une envolée de ballon du festival de mongolfières

mardi 12 août 2008

Mooo' minouz

Bon, c'est vrai, je parle de notre dernier minet et je n'ai même pas mis son charmant minois sur le blog. Voici donc quelques photos de Gustave et ses pas-trop-amies Babette et Zia.



Babette toute en queue ;-p



Zia (a.k.a. la victime de la maison)



Gustave, la terreur de la demeure


Babette et Gustave




Gus



Babette qui donne un coup de main... euh, de pattes (!!) au ménage du printemps


Gus again !



Zia relax (c'est rare...)


Babette qui regarde vers l'avenir... ou qui cherche un moyen de s'échapper de cette maison où un nouveau chat s'est installé contre son gré. ;-)

lundi 11 août 2008

De robots, de chats et de réécriture...

C'est le temps des vacances, comme le chantait si bien Pierre Lalonde. C'est donc le temps d'aller au cinoche, de réécrire ma nouvelle d'atelier (aaaah, la réécriture !) et de tenter un rapprocherment entre félins.

Commençons par ces derniers. Un de nos amis poilus étant décédé il y a quelques mois, nous avons ouvert notre foyer à une toute nouvelle et charmante bête. Mais il y a un hic, Monsieur Gustave est agée de 2 ans et a passé la majeure partie de sa vie à l'extérieur. Les reines du foyer, elles, sont âgées de 9 et 13 ans. Hum.... ça occasionne quelques remous. Le p'tit nouveau est un peu trop "hyper" pour ces demoiselles. À noter qu'il a également croqué la queue d'une des filles. Ce qui est tout à fait méchant, mais semble avoir été fait sans méchanceté, allez comprendre ! Aussi, il terrorise la plus "jeune" qui a déjà un profil de victime. Mais, il est absolument adorable... avec les humains. Enfin, après avoir essayé la méthode mettons-les-tous-ensemble,-ils-vont-finir-par-s'aimer, nous avons opté pour l'approche douce laissons-les-s'entendre-et-se-sentir-sans-trop-se-voir-pendant-des-siècles-et-des-siècles. Le point positif : quand ils ne se voient pas, pas de poil qui revole, pas de minet qui grogne, hurle ou jappe. Le point négatif : dans un 4 1/2, un moment donné, c'est sympa d'avoir toutes les portes ouvertes. Ah oui, et aucun des minet n'apprécie lorsque c'est son tour d'être séquestré dans le bureau. Patience préconise Internet et le vétérinaire... patience.

Pour oublier tout ça, on a abandonné toute la marmaille poilue et on a vu Wall-E... trop mignon ! Que voulez-vous, j'ai un faible pour les robots et celui-là est simplement adorable. Et un film avec peu de dialogue, faut le faire ! C'est un peu plus simple que d'autres Pixar... mais c'est un robot. :-)) Sérieusement, c'est un excellent film.

Enfin, la réécriture, cette pénible partie de l'écriture, celle qui me fait douter que je parviendrai un jour à dire "je suis écrivaine". Eeeech, que je trouve ça aussi difficile que pas très palpitant. Ce n'est pas comme le premier jet où tout un monde et des personnages prennent vie, non c'est celui où il faut traquer tout ce qui cloche afin que le monde et les personnages paraissent vraiment vivant. C'estr chiiiiant, mais teeellement gratifiant une fois terminé. Bon, allez, un coup de fouet et je réécris au moins une autre page avant d'aller manger une sale grosse brioche rapportée de chez Ikea. ;-)

lundi 4 août 2008

Quelques jours à Boston...

On aurait bien aimé mettre des photos pendant qu'on était à Boston, malheureusement, le seul "café" internet qu'on a trouvé ne reconnaissait pas notre cam. Tant pis, voici donc, après coup, quelques photos de notre petit trip à Boston avec un petit arrêt par Salem, contrée des sorcières, au retour...

Going to Boston


Avant d'arriver à Boston, faut passer les douanes... c'est un peu long, le building est assez laid (genre futur des années '60 décrépit), mais le prendre en photo passe le temps. ;-)

Leonard P. Zakim Bunker Hill Memorial Bridge (pour entrer dans Boston)


La belle ville de Boston

C'est effectivement une très belle ville. Nous avons passé deux jours à la silloner surtout à pied et un peu en métro (quand même !). L'architecture est superbe, c'est une ville où il fait bon vivre, enfin c'est le sentiment qu'un petit deux jours à m'y promener m'a laissé.

The First Church of Christ, Scientist

Vue de la plaza de l'église ci-haut

Le fameux Fenway Park... où on n'a pas vu jouer les Red Sox...

...bien qu'il y avait une partie chacun des soirs où on y était !

La John Hancock Tower avec, en avant-plan, la Trinity Church.




Réflexion de la Trinity Church sur la Hancock Tower.

Encore la Hancock tower, d'un point de vue vertigineux (on aime beaucoup le look de ce building ! ;-p)

Comme si les nuages passaient au travers de la Tower...

La rue où on habitait (Copley House sur St-Botolph).


On a vu beaucoup de toits verts dans la ville. Ici, en prime, une grenouille en avant-plan.

Une des tombes du Granary Burial Ground, le 3e plus vieux cimetière de la ville.


Que serait une visite à Boston sans un arrêt au Bull & Finch Pub, l'inspiration derrière la série télé Cheers.


Une rue de Back Bay (notre quartier), la nuit.


Un après-midi à l'aquarium

Nous avons profiter d'un l'après-midi un peu trop chaud pour visiter le New England Aquarium. On aime ça les aquarium nous. :o) Et on a été bien servi. Plein de pingouins, des jelly fish à profusion (mais là où on les aime, derrière des vitres, ha ! ha !), on a flatté des raies (bon, une raie, les autres étaient moins affectueuses. C'est d'ailleurs bizarre un poisson qui aime se faire flatter...??)

Wow ! Tellement beaux, mais on ne veut pas les rencontrer dans la mer. ;-)




Oooooooh !


Des grenouilles de la forêts tropicale de je ne me rappelle pas où, mais elles sont superbes avec leurs couleurs étincelantes.


Un requin tout en haut de l'immense bassin qui occupe tout le milieu de l'aquarium.



Un p'tit tour de métro vers Cambridge


Nous, sous le bel éclarage vert du métro (on dit le "T" là-bas).





Harvard, temple du savoir
Impossible d'aller à Boston sans visiter le campus du temple du savoir qu'est Harvard. On est donc allé y flâner en fin d'après-midi.


On a touché les pieds de la statues des 7 mensonges, pour la chance, comme le veut la tradition.



Un tit bout du campus de Harvard.


Boston, vu du côté de Cambridge, tout au bout du Harvard Bridge qui mesure 364.4 Smoots de long. ;-).




Salem et ses sorcières
Bon, mettons les chose au clair tout de suite, la partie de Salem que nous avons visité cet après-midi là est un "tourist trap". Full plein de boutiques ésotériques et de cochonneries. Heureusement, certains endroits de la ville (comme le Salem Witch Museum) sont là pour qu'on n'oublie pas ce qui s'est passé. Ce qui est dérangeant, c'est le côté touristique léger de la chose. M'enfin, c'était chouette quand même pour les quelques heures qu'on y a passé.




On y était, on a tout de même joué le jeu et me voici avec une des plus célèbres sorcières du petit écran : la belle Samantha, "Ma sorcière bien aimée".


Le Salem Witch Museum avec, en avant plan, un des trolley à bord duquel on peut visiter la ville. Comme le coin historique est assez petit, nous avons préféré le visiter à pied.

Le Salem Withch Museum est un charmant musée à vocation historique.



Le Friendship of Salem... qu'on a admiré de loin, mais on peut le visiter.


Narbonne House, une vieille maison datant de 1675.


Une petite rue typique, pas trop touristique.

Nous, avec une sorcière de Salem.



The House of the Seven Gables, datant de 1668 et mise en scène dans le roman du même nom de Nathaniel Hawthorne.



Le Town Hall, qu'on dirait sorti tout droit d'un film.



Pour terminer la journée...
Un superbe coucher de soleil... commandité par Mobil... Lol !



Going back home...

Sur le chemin du retour



Quelques rayons de dieu (aussi appelés pieds-de-vent) nous ont accompagnée à notre retour dans la belle province !

mardi 22 juillet 2008

The Dark Knight



Nouveau Joker, nouveau batsuit, ce deuxième film de la nouvelle série plus sombre est aussi réussi qu'on le dit. Christopher Nolan a réinventé la franchise Batman de façon brillante et le prouve à nouveau avec ce deuxième volet. J'avais peur que les critiques élogieuses que je ne cessais d'entendre à gauche et à droite gâche un peu l'effet en me donnant de trop grosses attentes face au film et à la performance de Heath Ledger, mais non, c'est un 2h15 tout ce qu'il y a de plus réussi. Mais comment parler du film sans vendre trop de punch ? Hummmm, soyons prudent.


Si le côté un peu psychotique de Bruce Wayner est un peu effacé dans ce deuxième volet, (ce que je trouve un peu dommage quand même) c'est qu'il est mis en parallèle avec le tout à fait dément Joker. L'interprétation de Ledger est excellente, sans aucune fausse note. Ce Joker-ci, plus sale, plus dérangé s'éloigne assez de l'interprétation de Jack Nicholson pour qu'on n'ait pas à les comparer. La performance de Ledger est aussi bonne qu'on le dit et l'intrigue, assez complexe, est bien menée. La cinématographie est à couper le souffle et, le sombre héros aimant bien plonger du haut des édifices, nous avons droit à des plongées spectaculaires. Gary Oldman est toujours aussi bon dans son rôle et Maggie Gyllenhaal apporte un petit plus au rôle qu'avait tenu Katie Holmes dans le film précédent. Si un revirement dans la deuxième partie aurait pu gagner à être un peu plus poussé, je ressors du cinéma totalement satisfaite et en ayant hâte au prochain volet. Est-ce que ce sera un troisième Batman ou les Avengers ? Je ne sais pas, mais j'espère que Nolan n'abandonnera pas ce sombre héros tout de suite. Ah oui et le nouveau batsuit est vraiment cool, plus mobile.

lundi 21 juillet 2008

Projet Fibonacci

À l'automne dernier j'avais eu la chance de voir le spectacle Traces des 7 doigts de la main, présenté à la Tohu. Ce week-end, ce même groupe présentait le Projet Fibonacci. Mais, cette fois-ci, à travers différentes résidences un peu partout dans le monde, les artistes cherchent à créer des ponts à travers l'art. Ils ont visité le Mexique et le Nunavut et de ces échanges est né un spectacle à saveur particulière.

Tout d'abord, dès l'arrivée les spectateurs sont invités à dessiner à la craie sur le plancher des artistes. Puis, les artistes d'ici et d'ailleurs nous entraînent dans l'univers qu'ils ont concocté ensemble en l'espace de deux semaines. Le spectacle tourne autour de la suite fibonacci , le fameux nombre d'or que l'on retrouve un peu partout que ce soit chez les être vivants ou au fin fond du le cosmos et dans les monuments créés par l'homme au fil des siècles. C'est un prétexte à l'échange. D'ailleurs, comme le spectacle est multiculturel (des artistes d'ici, du Mexique, du Nanavut et de Guinée) nous avons droit à quelques chocs culturel, il y a un numéro avec de l'eau qui est très intéressant. On y voit, par exemple, comment l'eau est précieuse pour les guinéens, gelée pour les innu, sale chez les mexicains et facilement gaspillée chez les québécois. Le numéro, rigolo, est un excellent véhicule pour ces dissemblances et, bien qu'on ne comprenne pas tout ce que disent les artistes (qui parlent dans leur langue), le message passe.

Il n'y a pa que des numéros de cirque, la musique est très importante, il y a des chants, de la danse... bref un laboratiore où on trouve un peu de tout.

Le spectacle débute par un numéro de stomping que j'ai adoré, où tous les artistes sont sur scène et sont à la fois le spectacle et la trame sonore. Jouissif. Mon numéro favori mariait la musique de guinée et les chants de gorge inuit avec un numéro de boules de verre. J'avais déjà vu un tel numéro où les boules de verre semblent littéralement voler, mais avec cette trame musicale, c'était assez spécial ! Le mariage des deux styles musicaux était époustouflant !

Comme le spectacle est en constante évolution, il est maintenant chose du passé. Il déménagera ses pénates vers un autre coin du globe et sera transformé par les nouvelles rencontres pour donner quelque chose de nouveau. C'est la tête remplie d'étoile que je suis revenue de cette soirée... :o)

Fantasia... part 2

Ne serait-ce que parce que j'ai intitulé le billet précédent "part 1", je me devais d'écrire une suite. ;-)

J'ai donc vu un gros total de 6 films cette année (houuuuu, vraiment pas impressionnant, je sais) mais au moins c'était généralement de bons choix. Après un début sous le signe de l'Espagne, j'ai poursuivi mon périble en sol japonnais avec Adrift in Tokyo, Always : Sunset on Third Street 2 et Accuracy of Death pour terminer avec un petit saut en Thaïlande, gracieuseté de Handle Me with Care. Les résumés sont dispo sur le site du festival et pour ceux qui se meurent de lire mes impressions, je vous invite à vous procurer le prochain numéro de Brins d'éternité... hé ! hé !

Bon, d'accord, je dirai tout de même que Always... fut mon coup de coeur du festival. J'avais beaucoup aimé le premier, vu l'an dernier, et j'attendais avec impatience de retrouver cette galerie de personnages attachants. C'est sentimental, (on est mieux d'avoir un mouchoir à portée de la main vers la fin !) mais c'est bien joué et les images sont tout simplement superbes. Adrift avait aussi une galerie de personnages sympatiques à suivre, pas un film mémorable, mais un bon moment passé au festival. Enfin, Accuracy m'a un peu déçue. Je suis toujours attirée par les films mettant en vedette la Mort. Ici assez beau gosse sous les traits de Takeshi Kaneshiro, mais flanqué d'un chien avec qui il a des conversations télépatiques... hummm. Bon, le film est plus que ça (quand même !) et vaut la peine d'être vu particulièrement pour le personnage du yakuza et de la vieille dame à la fin. Somme toute, j'ai bien aimé, même si je ne m'attendais pas à ce que ce soit si clairement une comédie. Je pensais que l'humour serait plus noir. M'enfin. Finalement, Handle Me with Care qui avait plutôt bien commencé s'est étiré, mais étiré dans sa deuxième heure, j'aurais pu jurer que cette deuxième partie avait duré deux heures à elle seule... ouch.

Bref, un festival encore une fois bien réussi pour moi. Il y a des tas de films que j'aurais aimé voir, mais ai laissé de côté. Ça me fera des trucs à louer pour la prochaine année. ;-)