À l'automne dernier j'avais eu la chance de voir le spectacle Traces des 7 doigts de la main, présenté à la Tohu. Ce week-end, ce même groupe présentait le Projet Fibonacci. Mais, cette fois-ci, à travers différentes résidences un peu partout dans le monde, les artistes cherchent à créer des ponts à travers l'art. Ils ont visité le Mexique et le Nunavut et de ces échanges est né un spectacle à saveur particulière.
Tout d'abord, dès l'arrivée les spectateurs sont invités à dessiner à la craie sur le plancher des artistes. Puis, les artistes d'ici et d'ailleurs nous entraînent dans l'univers qu'ils ont concocté ensemble en l'espace de deux semaines. Le spectacle tourne autour de la suite fibonacci , le fameux nombre d'or que l'on retrouve un peu partout que ce soit chez les être vivants ou au fin fond du le cosmos et dans les monuments créés par l'homme au fil des siècles. C'est un prétexte à l'échange. D'ailleurs, comme le spectacle est multiculturel (des artistes d'ici, du Mexique, du Nanavut et de Guinée) nous avons droit à quelques chocs culturel, il y a un numéro avec de l'eau qui est très intéressant. On y voit, par exemple, comment l'eau est précieuse pour les guinéens, gelée pour les innu, sale chez les mexicains et facilement gaspillée chez les québécois. Le numéro, rigolo, est un excellent véhicule pour ces dissemblances et, bien qu'on ne comprenne pas tout ce que disent les artistes (qui parlent dans leur langue), le message passe.
Il n'y a pa que des numéros de cirque, la musique est très importante, il y a des chants, de la danse... bref un laboratiore où on trouve un peu de tout.
Le spectacle débute par un numéro de stomping que j'ai adoré, où tous les artistes sont sur scène et sont à la fois le spectacle et la trame sonore. Jouissif. Mon numéro favori mariait la musique de guinée et les chants de gorge inuit avec un numéro de boules de verre. J'avais déjà vu un tel numéro où les boules de verre semblent littéralement voler, mais avec cette trame musicale, c'était assez spécial ! Le mariage des deux styles musicaux était époustouflant !
Comme le spectacle est en constante évolution, il est maintenant chose du passé. Il déménagera ses pénates vers un autre coin du globe et sera transformé par les nouvelles rencontres pour donner quelque chose de nouveau. C'est la tête remplie d'étoile que je suis revenue de cette soirée... :o)
Un blog de plus... sur tout, sur rien, sur les voyages, la lecture, l'écriture...
lundi 21 juillet 2008
Fantasia... part 2
Ne serait-ce que parce que j'ai intitulé le billet précédent "part 1", je me devais d'écrire une suite. ;-)
J'ai donc vu un gros total de 6 films cette année (houuuuu, vraiment pas impressionnant, je sais) mais au moins c'était généralement de bons choix. Après un début sous le signe de l'Espagne, j'ai poursuivi mon périble en sol japonnais avec Adrift in Tokyo, Always : Sunset on Third Street 2 et Accuracy of Death pour terminer avec un petit saut en Thaïlande, gracieuseté de Handle Me with Care. Les résumés sont dispo sur le site du festival et pour ceux qui se meurent de lire mes impressions, je vous invite à vous procurer le prochain numéro de Brins d'éternité... hé ! hé !
Bon, d'accord, je dirai tout de même que Always... fut mon coup de coeur du festival. J'avais beaucoup aimé le premier, vu l'an dernier, et j'attendais avec impatience de retrouver cette galerie de personnages attachants. C'est sentimental, (on est mieux d'avoir un mouchoir à portée de la main vers la fin !) mais c'est bien joué et les images sont tout simplement superbes. Adrift avait aussi une galerie de personnages sympatiques à suivre, pas un film mémorable, mais un bon moment passé au festival. Enfin, Accuracy m'a un peu déçue. Je suis toujours attirée par les films mettant en vedette la Mort. Ici assez beau gosse sous les traits de Takeshi Kaneshiro, mais flanqué d'un chien avec qui il a des conversations télépatiques... hummm. Bon, le film est plus que ça (quand même !) et vaut la peine d'être vu particulièrement pour le personnage du yakuza et de la vieille dame à la fin. Somme toute, j'ai bien aimé, même si je ne m'attendais pas à ce que ce soit si clairement une comédie. Je pensais que l'humour serait plus noir. M'enfin. Finalement, Handle Me with Care qui avait plutôt bien commencé s'est étiré, mais étiré dans sa deuxième heure, j'aurais pu jurer que cette deuxième partie avait duré deux heures à elle seule... ouch.
Bref, un festival encore une fois bien réussi pour moi. Il y a des tas de films que j'aurais aimé voir, mais ai laissé de côté. Ça me fera des trucs à louer pour la prochaine année. ;-)
J'ai donc vu un gros total de 6 films cette année (houuuuu, vraiment pas impressionnant, je sais) mais au moins c'était généralement de bons choix. Après un début sous le signe de l'Espagne, j'ai poursuivi mon périble en sol japonnais avec Adrift in Tokyo, Always : Sunset on Third Street 2 et Accuracy of Death pour terminer avec un petit saut en Thaïlande, gracieuseté de Handle Me with Care. Les résumés sont dispo sur le site du festival et pour ceux qui se meurent de lire mes impressions, je vous invite à vous procurer le prochain numéro de Brins d'éternité... hé ! hé !
Bon, d'accord, je dirai tout de même que Always... fut mon coup de coeur du festival. J'avais beaucoup aimé le premier, vu l'an dernier, et j'attendais avec impatience de retrouver cette galerie de personnages attachants. C'est sentimental, (on est mieux d'avoir un mouchoir à portée de la main vers la fin !) mais c'est bien joué et les images sont tout simplement superbes. Adrift avait aussi une galerie de personnages sympatiques à suivre, pas un film mémorable, mais un bon moment passé au festival. Enfin, Accuracy m'a un peu déçue. Je suis toujours attirée par les films mettant en vedette la Mort. Ici assez beau gosse sous les traits de Takeshi Kaneshiro, mais flanqué d'un chien avec qui il a des conversations télépatiques... hummm. Bon, le film est plus que ça (quand même !) et vaut la peine d'être vu particulièrement pour le personnage du yakuza et de la vieille dame à la fin. Somme toute, j'ai bien aimé, même si je ne m'attendais pas à ce que ce soit si clairement une comédie. Je pensais que l'humour serait plus noir. M'enfin. Finalement, Handle Me with Care qui avait plutôt bien commencé s'est étiré, mais étiré dans sa deuxième heure, j'aurais pu jurer que cette deuxième partie avait duré deux heures à elle seule... ouch.
Bref, un festival encore une fois bien réussi pour moi. Il y a des tas de films que j'aurais aimé voir, mais ai laissé de côté. Ça me fera des trucs à louer pour la prochaine année. ;-)
dimanche 6 juillet 2008
Fantasia part 1
Ça y est, j'ai plongé dans l'univers fantastique de mon festival favori. Un petit début sous le signe de l'Espagne puisque les trois films vus jusqu'à présent proviennent de ce pays. Tout d'abord, The Baby's Room qui s'est finalement avéré être un TV movie faisant partie de la série Peliculas para no dormir. J'avais fait mes sélection à partir du site web et cette partie m'avait échappé (ben oui, des fois je lis un peu vite ;-p) ainsi que le fait qu'il s'agissait d'un programme double. En effet, le Baby's Room de Alex De la Iglesia était suivi d'un deuxième film To Let (du mec qui a aussi écrit Rec) et qui avait encore rapport aux bébés. Est-ce à dire que ce qui garde éveillé est un bébé ? ha ! ha !
J'admets avoir été un peu déçue lorsque j'ai réalisé que j'allais voir un, puis deux, TV movie. Mais, agréable surprise, ces deux petits films (environ 1h15 chacun) se sont avérés fort efficaces. Le premier, même s'il traitait d'un sujet pas nécessairement follement original (les mondes parallèles et les ouvertures entre ceux-ci) était fort bien joué et le suspense m'a gardée en haleine jusqu'à la fin. Le deuxième était plus "gory" mais, encore une fois, bien efficace. Il ne faut pas oublier le public qui, à Fantasia, compte beaucoup. Les gens aiment lorsque ça saigne et en redemande toujours.
Le lendemain, j'ai vu Rec. J'en avais beaucoup entendu parler, un remake américain doit également sortir sous peu. Sais pas ce que les voisins du sud en feront mais, malgré quelques trucs pas toujours logiques ou conséquants, c'était un très bon moment. Stressant à souhait et les sauts étaient au rendez-vous ! Encore une fois, le public conquis d'avance du festival a peut-être fait pencher la balance et a contribué à mon appréciation du film. Que voulez-vous, Fantasia, c'est un vrai trip de gang.
Je garde ça court, puisque j'enverrai quelques critiques à Brins d'éternité et que j'aimerais bien éviter la redite. J'espère que ce début de festival augure bien pour la suite. Next stop : Accuracy of Death qui met en scène La Mort (un mignon grim reaper japonais même). Je ne pouvais pas rater ça. ;-)
J'admets avoir été un peu déçue lorsque j'ai réalisé que j'allais voir un, puis deux, TV movie. Mais, agréable surprise, ces deux petits films (environ 1h15 chacun) se sont avérés fort efficaces. Le premier, même s'il traitait d'un sujet pas nécessairement follement original (les mondes parallèles et les ouvertures entre ceux-ci) était fort bien joué et le suspense m'a gardée en haleine jusqu'à la fin. Le deuxième était plus "gory" mais, encore une fois, bien efficace. Il ne faut pas oublier le public qui, à Fantasia, compte beaucoup. Les gens aiment lorsque ça saigne et en redemande toujours.
Le lendemain, j'ai vu Rec. J'en avais beaucoup entendu parler, un remake américain doit également sortir sous peu. Sais pas ce que les voisins du sud en feront mais, malgré quelques trucs pas toujours logiques ou conséquants, c'était un très bon moment. Stressant à souhait et les sauts étaient au rendez-vous ! Encore une fois, le public conquis d'avance du festival a peut-être fait pencher la balance et a contribué à mon appréciation du film. Que voulez-vous, Fantasia, c'est un vrai trip de gang.
Je garde ça court, puisque j'enverrai quelques critiques à Brins d'éternité et que j'aimerais bien éviter la redite. J'espère que ce début de festival augure bien pour la suite. Next stop : Accuracy of Death qui met en scène La Mort (un mignon grim reaper japonais même). Je ne pouvais pas rater ça. ;-)
mercredi 2 juillet 2008
Fantasia 2008
Bon, ça y est, c'est ce temps de l'année où je me casse la tête (d'agréable façon quand même !) afin de décider quels films aller voir à mon festival favori. Toute petite récolte cette année, puisque je ne goûterai qu'à six productions. Bah, comme quelqu'un disait, y'a le fric et la vie hors Fantasia qui pèse aussi dans la balance.
Voici donc ma petite sélection 2008 :
Baby's Room
Rec
Accuracy of Death
Adrift in Tokyo
Always, Sunset on 3d Street 2
Handle Me With Care
Ça fait peu, mais espérons que la qualité, à défaut de la quantité, sera au rendez-vous. :o)
Si je ne suis pas trop paresseuse, je mettrai quelques critiques pour la postérités et les deux, trois chats pelés qui lisent ce blog jamais à jour. ;-)
Voici donc ma petite sélection 2008 :
Baby's Room
Rec
Accuracy of Death
Adrift in Tokyo
Always, Sunset on 3d Street 2
Handle Me With Care
Ça fait peu, mais espérons que la qualité, à défaut de la quantité, sera au rendez-vous. :o)
Si je ne suis pas trop paresseuse, je mettrai quelques critiques pour la postérités et les deux, trois chats pelés qui lisent ce blog jamais à jour. ;-)
mardi 13 mai 2008
Boréal 2008... après
C'est la tête définitivement remplie d'étoiles que je suis revenue de mon 4e congrès (ou était-ce le 3e ? le 5e ?? Mémoire, mémoire, où es-tu ?). C'est devenu un weed-end incontournable pour moi. En tant que "jeune " auteure (ok, "de la relève" serait peut-être plus exact ? hé ! hé) c'est génial de côtoyer des bibittes similaires à soi. Et je ne parle pas de la grosse cucaracha qui avait élu domicile dans les toilettes des filles. ;-) Il est super intéressant et enrichissant d'avoir l'occasion d'échanger avec d'autres écrivains qui débutent mais aussi avec des auteurs plus cheveronnés. C'est aussi l'occasion de revoir des gens que je ne vois qu'une ou deux fois par année à Boréal et lors de l'atelier d'écriture. Ces deux évènements, liés dans mon coeur, sont vraiment un carburant dont je ne peux plus me passer.
Cette année, quelques tables rondes m'ont particulièrement marquée ou intéressée, mais il ne faudrait surtout pas oublier les moment de corridor où, au lieu d'assister à un panel, on en profite pour renouer avec d'anciens contatcs ou encore en nouer de nouveaux. J'ai rencontré tout plein de gens fort intéressants qui ont contribué à rendre cette fin de semaine des plus agréable.
Dès le départ, le "Talk show Boréal" a donné le ton à la fin de semaine en présentant, de façon rigolotte les invités d'honneur. Ensuite, j'ai manqué ma dose de haine puisque le panel choisi n'a pas eu lieu, mais pas grave, je la couverai jusqu'à ce que le sujet soit remis au programme. ;-p
La présentation de Patrick Senécal sur les dialogues, celui d'Élisabeth Vonarburg sur Reine de Mémoire et le panel sur l'heure des choix sont le genre de panel où je vampirise le plus d'infos possible. J'ai été gâtée cette année encore. Et puis le samedi soir s'est terminé sur une bonne dilatation de rate avec le panel sur le maltraitement de vieux et la discussion par la bande-annonce (un classique !). Un gros merci aux quatre auteurs qui se sont prêté si gentiment à l'exercice qui consistait à lire des récits écrits jadis, il y a longtemps. La salle pleurait de rire !
Merci aussi aux Six Brumes qui ont annoncé que j'allais publier un texte dans la collection Nova. Yé ! Bon, oui je le savais, mais ça officialise la chose et c'est cooool ! Petit plus cette année, ma comparse de toujours en termes d'amour des genres assistait au congrès ! C'était vraiment fort sympathique ! À l'an prochain pour la grosse méga Worldcon !
Cette année, quelques tables rondes m'ont particulièrement marquée ou intéressée, mais il ne faudrait surtout pas oublier les moment de corridor où, au lieu d'assister à un panel, on en profite pour renouer avec d'anciens contatcs ou encore en nouer de nouveaux. J'ai rencontré tout plein de gens fort intéressants qui ont contribué à rendre cette fin de semaine des plus agréable.
Dès le départ, le "Talk show Boréal" a donné le ton à la fin de semaine en présentant, de façon rigolotte les invités d'honneur. Ensuite, j'ai manqué ma dose de haine puisque le panel choisi n'a pas eu lieu, mais pas grave, je la couverai jusqu'à ce que le sujet soit remis au programme. ;-p
La présentation de Patrick Senécal sur les dialogues, celui d'Élisabeth Vonarburg sur Reine de Mémoire et le panel sur l'heure des choix sont le genre de panel où je vampirise le plus d'infos possible. J'ai été gâtée cette année encore. Et puis le samedi soir s'est terminé sur une bonne dilatation de rate avec le panel sur le maltraitement de vieux et la discussion par la bande-annonce (un classique !). Un gros merci aux quatre auteurs qui se sont prêté si gentiment à l'exercice qui consistait à lire des récits écrits jadis, il y a longtemps. La salle pleurait de rire !
Merci aussi aux Six Brumes qui ont annoncé que j'allais publier un texte dans la collection Nova. Yé ! Bon, oui je le savais, mais ça officialise la chose et c'est cooool ! Petit plus cette année, ma comparse de toujours en termes d'amour des genres assistait au congrès ! C'était vraiment fort sympathique ! À l'an prochain pour la grosse méga Worldcon !
vendredi 2 mai 2008
Boréal 2008
Du 9 au 11 mai 2008 aura lieu de rendez-vous annuel des amateurs de genres à Montréal. Plus précisément entre les murs de l'université Concordia. Le Congrès Boréal est une occasion à ne pas rater pour qui a envie de retrouver ses semblables, soient de vrais passionnés de SF, Fantasy et fantastique. Cette année, le congrès a pour thème la science-fiction citoyenne et de nombreux invités de marques seront présents comme chaque fois. Joël Champetier, Élisabeth Vonarburg et Patrick Senécal ne sont que quelques-uns des auteurs présents qui sauront vous titiller la papille littéraire ! C'est aussi un excellent moment pour regarnir les rayons de sa bibliothèque puisque la salle de vente regorge de petits bijoux rares et moins rares.
Pour ma part, je participerai à une table ronde sur le thème de "La fin justifie-t-elle tous les moyens?" Ce sera également une excellente occasion de revoir les copains avec qui les échanges ne sont souvent que virtuels.
C'est un rendez-vous à ne pas manquer ! Même si ça tombe en même temps que la fête des mères... gulp. Je devrai dédier ma prochaine nouvelle à ma maman pour me faire pardonner. :o)
Pour ma part, je participerai à une table ronde sur le thème de "La fin justifie-t-elle tous les moyens?" Ce sera également une excellente occasion de revoir les copains avec qui les échanges ne sont souvent que virtuels.
C'est un rendez-vous à ne pas manquer ! Même si ça tombe en même temps que la fête des mères... gulp. Je devrai dédier ma prochaine nouvelle à ma maman pour me faire pardonner. :o)
lundi 24 mars 2008
Hola Cuba !
Quoi de mieux, pour tenter d'oublier ce sale hiver qui n'en finit pas, que de se pousser sous le chaud soleil de Cuba ? C'est ce qu'on a fait; on a paqueté nos bikinis, nos brosses à dent et bye bye la neige ! Quelques photos de notre petite escapade au paradis :
Avant de partir... on se prépare ! ;-)


Ce pourquoi on partait là-bas...

Une shot de rhum à qui peut me dire c'est quoi ça ???


*soupir*






Nous, un ti-peu plus bruns qu'au départ !

Vieilles voitures
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C'est Cuba, il aurait été décevant de ne pas en voir ! La rouge est une Chevrolet, c'est tout ce que je sais !
Quelques amis rencontrés là-bas :
Où est Charlie?
Crabo (!?)
Un minou nourrit aux calmars, rien de moins !Bye Bye Cuba !

Nos gougounes non plus ne voulaient pas partir ! ;-pPetit ajout : J'aurais dû le préciser au départ, mais on était dans la région de Holguin, tout près de Guardalavaca, dans un coin assez rural. Bon, les quelques hotels de la région ne sont pas ruraux, mais pas du tout ! Ils avaient quand même la bonne idée de ne pas être trop élevés et de ne pas prendre toute la place. Notre hôtel était le Grand Playa Turquesa et, si la bouffe n'était pas mémorable, le site enchanteur, la mer de rêve, les rhum punch et les "Crazy Canadians" l'étaient, eux ! :-)
Maudit que la neige c'est plate à côté de ça ! :-(
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